Joseph de Jouvancy, 1710 : Candidatus rhetoricae

Définition publiée par Mattana-Basset

Joseph de Jouvancy, L’Élève de rhétorique (Candidatus rhetoricae, 1e éd. 1710, 1e trad. 1892), édité par les équipes RARE et STIH sous la direction de D. Denis et Fr. Goyet, Paris, Classiques Garnier, 2019, deuxième partie, "< De la deuxième partie de l'éloquence ou > de la disposition du discours", chap. IV, "De la péroraison", p. 130-131. 

Définition publiée par RARE, le 04 juin 2020

CHAPITRE 4

DE LA PÉRORAISON

 

Qu’est-ce que la Péroraison ? R. C’est la dernière partie du discours où l’orateur, par un redoublement d’éloquence, s’efforce de vaincre et d’obtenir ce qu’il a demandé dans son discours.

Combien la péroraison a-t-elle de parties principales ? R. Deux : l’Amplification et l’Enumération < ou Récapitulation >.

Comment l’amplification est-elle utile dans la péroraison ? R. 1° En fournissant à l’orateur l’occasion d’être ému lui-même avant d’émouvoir les autres, 2° en observant exactement ce dont nous parlerons plus bas, au sujet de l’amplification.

Comment se fait l’énumération ou le résumé [Synopsis] de ce qui a été dit dans le discours < tout entier > ? R. En répétant en peu de mots ce qui a été longuement développé. Cicéron en offre des exemples.