Joseph de Jouvancy, 1710 : Candidatus rhetoricae

Définition publiée par Mattana-Basset

Joseph de Jouvancy, L’Élève de rhétorique (Candidatus rhetoricae, 1e éd. 1710, 1e trad. 1892), édité par les équipes RARE et STIH sous la direction de D. Denis et Fr. Goyet, Paris, Classiques Garnier, 2019, deuxième partie, "< De la deuxième partie de l'éloquence ou > de la disposition du discours", chap. III, "Des différentes espèces d'argumentation", "L'Enthymème", "L'Épichérème", p. 128-129. 

Définition publiée par RARE, le 11 juin 2020

Qu’est-ce que l’Épichérème ?

R. C’est un syllogisme < bref > dont toutes les parties se concentrent en une seule. Ainsi : Un esclave accuse son maître sans motif ? Cette argumentation se ramène au syllogisme en ajoutant les parties sous-entendues. – Dans cet exemple les parties sous-entendues sont : un esclave ne doit pas accuser son maître sans motif ; or il est l’esclave de cet homme ; donc, etc.