Jacques Du Roure, 1662 : La Rhétorique françoise

Définition publiée par Leïla Perrier

Jacques Du Roure, La Rhétorique française nécessaire à tous ceux qui veulent parler, ou écrire comme il faut et faire ou juger : des discours familiers, des lettres, des harangues, des plaidoyers, et des prédications, Paris, chez l’Auteur, 1662, Troisième partie, p.  26-27.

Définition publiée par Leïla Perrier, le 22 juin 2022

On peut faire en trois ou quatre sortes une figure de diction selon qu’on ôte, ou qu’on ajoute des mos ou enfin selon qu’on uze de ceux qui sont ou les mémes ou semblables. Les figures qui consistent au retranchement [...] [p. 27] [...] Les Rhetoriciens raportent encore deux figures oposée aux precedentes, l’une qu’ils appellent Polysyndeton, & l’autre qu’ils nomment Pleonasme & qu’ils prennent ordinairement pour une redondance & une superfluité vicieuse. [...] On fait un pleonasme quand on dit, je l’ay vû de mes propres yeux.