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1671 : Le Gras

La Rhetorique Françoise ou les preceptes de l'ancienne et vraye eloquence accomodez à l'usage des conversations & de la Societé civile : Du Barreau : Et de la Chaire

Le Gras, La Rhetorique Françoise ou les preceptes de l'ancienne et vraye eloquence accomodez à l'usage des conversations & de la Societé civile : Du Barreau : Et de la Chaire, Paris, A. de Rafflé, 1671, Troisième partie de la Rethorique, « De l'Elocution », chap. IV, « Des Figures de Sentences », p. 202.

 

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1689 : Étienne Dubois de Bretteville

L’Éloquence de la chaire et du barreau

Étienne Dubois de Bretteville, L’Éloquence de la chaire et du barreau selon les principes les plus solides de la rhétorique sacrée et profane, Paris, Denys Thierry, 1689, p. 265

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1710 : Joseph de Jouvancy

Candidatus rhetoricae

Joseph de Jouvancy, L’Élève de rhétorique (Candidatus rhetoricae, 1e éd. 1710, 1e trad. 1892), édité par les équipes RARE et STIH sous la direction de D. Denis et Fr. Goyet, Paris, Classiques Garnier, 2019, troisième partie, "De l'élocution", chap. II, "Des figures", art. II, "Des Figures de Pensées", "La Communication", p. 186-187. 

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1837 : Joseph Victor Le Clerc

Nouvelle Rhétorique, extraite des meilleurs écrivains anciens et modernes

Joseph-Victor Le Clerc, Nouvelle Rhétorique, extraite des meilleurs écrivains anciens et modernes, suivie d'Observations sur les matières de composition dans les classes de rhétorique, et d’une Série de Questions à l’usage de ceux qui se préparent aux Examens dans les Collèges royaux et à la Faculté des Lettres, Bruxelles, Société belge de librairie, etc., Hauman, Cattoir et comp°, 1837 (1ère éd. 1823), p. 274.

 

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1872 : Colonia

De arte rhetorica, libri quinque

Dominique De Colonia, De Arte rhetorica libri quinque, Lyon, apud Briday Bibliopolam, 1872, Liber Primus, chap. I, art. I, "De Figuris sententiarum", § III, "De Figuris ad docendum idoneis", III., "De Communicatione", p 85-86

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Dictionnaires et encyclopédies

Encyclopédie

[Mallet]

Figure de rhétorique par laquelle l’orateur, sûr de la bonté de sa cause ou affectant de l’être, s’en rapporte sur quelque point à la décision des juges, des auditeurs, même à celle de son adversaire. Cicéron l’employe souvent ainsi dans l’oraison pour Ligarius :

Qu’en pensez-vous, dit-il à César, croyez-vous que je sois fort embarrassé à défendre Ligarius ? Vous semble-t-il que je sois uniquement occupé de sa justification ?

ce qu’il dit après avoir poussé vivement son accusateur Tuberon. Et dans celle pour Caius Rabirius, il s’adresse ainsi à Labienus son adversaire :

Qu’eussiez-vous fait dans une occasion aussi délicate, vous qui prîtes la suite par lacheté, tandis que la fureur & la méchanceté de Saturnin vous appelloient d’un côté au capitole, & que d’un autre les consuls imploroient votre secours pour la défense de la patrie & de la liberté ? Quelle autorité auriez-vous respectée ? Quelle voix auriez-vous écoutée ? Quel parti auriez-vous embrassé ? Aux ordres de qui vous seriez-vous soûmis ?

 

Cette figure peut produire un très-grand effet, pourvû qu’elle soit placée à-propos.

 

Littré

Terme de rhétorique. Figure par laquelle l’orateur semble ou délibérer avec son adversaire sur ce qu’il doit faire, ou entrer dans ses sentiments pour le faire entrer ensuite dans les siens ; par exemple : Que feriez-vous, messieurs, dans une occasion semblable ?

Communication dans les paroles, figure par laquelle on rend commun à une ou plusieurs personnes ce qui ne se dit que pour d’autres ; par exemple : Qu’avons-nous fait ? pour : Qu’avez-vous fait ?