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94 : Quintilien

De l’Institution de l’orateur

Quintilien, De l’Institution de l’orateur, trad. Nicolas Gédoyn, Paris, Grégoire Dupuis, 1718, livre onzième, chap. I, « Qu'il faut parler d'une maniere convenable », p. 707-731.

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1662 : Jacques Du Roure

La Rhétorique françoise

Jacques Du Roure, La Rhétorique française nécessaire à tous ceux qui veulent parler, ou écrire comme il faut et faire ou juger : des discours familiers, des lettres, des harangues, des plaidoyers, et des prédications, Paris, chez l’Auteur, 1662, Troisième partie, p. 36-38, 42-43, 49, 61.

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1689 : Aristote

De Arte Rhetorica

Aristote, De Arte Rhetorica libri tres, trad. lat. Marcantonio Majoragio (1514-1555), Padoue, Presses du Séminaire, 1689, liber III, caput VII, « De tertia virtute elocutionis, quae est, ut sit decora », p. 365-369.

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1718 : Aristote

Rhétorique

Aristote, Rhétorique, trad. François Cassandre, 1re éd. 1654, La Haye, Isaac Vaillant, 1718, livre troisième, chap. VII, « De la Diction propre au Sujet », p. 397-401.

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1765 : Jean-Baptiste Crevier

Rhétorique française

Jean-Baptiste Crevier, Rhétorique française (1765), Paris, Saillant, 1767, 2 tomes, t. 2, p. 278-280.

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1837 : Joseph Victor Le Clerc

Nouvelle Rhétorique, extraite des meilleurs écrivains anciens et modernes

Joseph-Victor Le Clerc, Nouvelle Rhétorique, extraite des meilleurs écrivains anciens et modernes, suivie d'Observations sur les matières de composition dans les classes de rhétorique, et d’une Série de Questions à l’usage de ceux qui se préparent aux Examens dans les Collèges royaux et à la Faculté des Lettres, Bruxelles, Société belge de librairie, etc., Hauman, Cattoir et comp°, 1837 (1ère éd. 1823), p. 206

 

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1872 : Colonia

De arte rhetorica, libri quinque

Dominique De Colonia, De Arte rhetorica libri quinque, Lyon, apud Briday Bibliopolam, 1872, Liber Secundus, Chap. II, " De secunda Inventionis parte, seu de Moribus", p 152-153

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Dictionnaires et encyclopédies

Furetière

Mot Latin devenu François, qui se dit en cette phrase proverbiale : Garder le decorum, pour dire, Observer toutes les loix de la bienseance.

 

Littré

Ce qui convient et décore. Observer le décorum.

Il faut garder le décorum pour la province. [Sévigné, 184]

Il n’a pas de pluriel.

 

Supplément au dictionnaire

REM. Le Poussin a employé ce mot dans le sens de décoration.

Puis viennent l’ornement, le décorum, la beauté, la grâce, la vivacité, le costume, la vraisemblance et le jugement partout, Lett. du Poussin, 7 mars 1665, dans J. DUMESNIL, Hist. des amat. ital. p. 542.