Définitions

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1660 : Bary

La Rhetorique Francoise

René Bary, La Rhetorique Francoise Ou L'On Trouve de nouveaux Exemples sur les Passions & sur les Figures. Ou l'On Traite à Fonds de la Matière des Genres Oratoires, Paris, Pierre le Petit, 1660, troisième partie, « De la diminution », p. 464

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1837 : Joseph Victor Le Clerc

Nouvelle Rhétorique, extraite des meilleurs écrivains anciens et modernes

Joseph-Victor Le Clerc, Nouvelle Rhétorique, extraite des meilleurs écrivains anciens et modernes, suivie d'Observations sur les matières de composition dans les classes de rhétorique, et d’une Série de Questions à l’usage de ceux qui se préparent aux Examens dans les Collèges royaux et à la Faculté des Lettres, Bruxelles, Société belge de librairie, etc., Hauman, Cattoir et comp°, 1837 (1ère éd. 1823), p. 262

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Dictionnaires et encyclopédies

CN. voir Miosis [synonymes selon Pajot]

Encyclopédie

Ainsi nommée par antiphrase ; c’est une exagération ou augmentation de ce que l’on veut dire, en se servant néanmoins d’expressions qui semblent l’affoiblir & le diminuer, comme, par exemple, lorsqu’on dit d’une femme ou d’une étoffe, qu’elle n’est pas laide, pour faire entendre qu’elle est belle, ou d’un homme, qu’il n’est pas petit ou léger, pour marquer qu’il est grand ou pesant.

 

Quelques auteurs employent diminution dans un sens propre & plus strict, pour exprimer quelque chose de moins que ce qu’on dit ; par exemple, dire à un militaire, vous n’êtes point propre au commandement, c’est sous-entendre un reproche encore plus grand, & le soupçonner ou d’ignorance dans son métier ou de lâcheté.

 

Littré

Terme de grammaire. Figure par laquelle on retranche quelque lettre dans un mot, comme quand on écrit apercevoir au lieu d’appercevoir qu’on écrivait autrefois. On dit aussi soustraction.

 

Figure de pensée plus souvent appelée atténuation, litote.