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1662 : Jacques Du Roure

La Rhétorique françoise

Jacques Du Roure, La Rhétorique française nécessaire à tous ceux qui veulent parler, ou écrire comme il faut et faire ou juger : des discours familiers, des lettres, des harangues, des plaidoyers, et des prédications, Paris, chez l’Auteur, 1662, Troisième partie, p. 64-65.

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1665 : Richesource

L’Éloquence de la chaire

Jean Oudart de Richesource, L’Éloquence de la chaire ou la Rhétorique des prédicateurs (1665), Paris, à l’académie des orateurs, 1673, p. 312.

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1689 : Étienne Dubois de Bretteville

L’Éloquence de la chaire et du barreau

Étienne Dubois de Bretteville, L’Éloquence de la chaire et du barreau selon les principes les plus solides de la rhétorique sacrée et profane, Paris, Denys Thierry, 1689, p. 298

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Dictionnaires et encyclopédies

Furetière

Action ou effet qui cause de la surprise, de l’admiration. Tous les prodiges causent de l’estonnement. Une ame ferme a beau estre menacée, cela ne luy donne point d’estonnement. On dit aussi d’une personne extraordinaire, que c’est l’estonnement de la nature ; qu’on est ravi d’estonnement, qu’on a de la peine à revenir de son estonnement, de sa surprise.

 

Littré

Fig. Ébranlement moral.

Aucun étonnement n’a leur gloire flétrie. [Corneille, Horace]

 

Sensation morale causée par quelque chose d’extraordinaire, de singulier, d’inattendu.

Je comprends l’étonnement où vous avez été. [Sévigné, 12]

 

Au pl.

Dans ces étonnements dont mon âme est frappée De rencontrer en vous le vengeur de Pompée. [Corneille, La mort de Pompée]

 

Au grand étonnement de tout le monde, tout le monde étant étonné.

 

On dit aussi quelquefois, simplement, à l’étonnement.

Le païen, à l’étonnement de l’univers. [L’abbé Houteville, dans Desfontaines]

 

Admiration. Être ravi d’étonnement. Cette action fera l’étonnement des siècles futurs.