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1710 : Joseph de Jouvancy

Candidatus rhetoricae

Joseph de Jouvancy, L’Élève de rhétorique (Candidatus rhetoricae, 1e éd. 1710, 1e trad. 1892), édité par les équipes RARE et STIH sous la direction de D. Denis et Fr. Goyet, Paris, Classiques Garnier, 2019, cinquième partie, "Exercices préparatoires < d'Aphthonius >", II. "Deuxième exercice préparatoire, De la chrie", chap. II, "Parties dont se compose la chrie", "Épilogue", p. 290-291 et chap. V, "Transitions pour lier entre elles les parties de la chrie", "Formules d'Épilogues", p. 314-315. 

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Dictionnaires et encyclopédies

Furetière

Peroraison, la derniere partie d’un discours, d’un Traité, où l’on fait d’ordinaire une breve recapitulation de ce qu’on y a dit de plus fort. Le grand art des Orateurs paroist dans les épilogues. Ce mot vient du Grec epilogos, du verbe epilego, je dis aprés. L’épilogue est la fin du discours.

 

Encyclopédie

Dans l’art oratoire, conclusion ou derniere partie d’un discours ou d’un traité, laquelle contient ordinairement la récapitulation des principaux points répandus & exposés dans le corps du discours ou de l’ouvrage. Voyez Peroraison.

 

Littré

Sorte de conclusion, de résumé placé à la fin d’un apologue ou d’un discours et surtout d’un livre. La Fontaine a mis des épilogues à la fin de plusieurs livres de ses Fables. L’épilogue du poëme de Jocelyn.