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1710 : Joseph de Jouvancy

Candidatus rhetoricae

Joseph de Jouvancy, L’Élève de rhétorique (Candidatus rhetoricae, 1e éd. 1710, 1e trad. 1892), édité par les équipes RARE et STIH sous la direction de D. Denis et Fr. Goyet, Paris, Classiques Garnier, 2019, première partie, "Comprenant les premiers éléments de rhétorique relatifs à l'invention", chap. VIII "Des lieux extrinsèques", p. 82-83 et chap. X, "Exemples des lieux extrinsèques", art. I, "Lieux des Préjugés [Praejudicia], de la Renommée et des Documents" p. 110-113.  

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1782 : Pierre Thomas Nicolas Hurtaut

Manuale rhetorices

P. T. N. Hurtaut, Manuale rhetorices ad usum studiosae juventutis academicae, Exemplis tum Oratoriis, tu Poeticis, editio tertia, Paris, chez l'auteur, 1782, première section "De Inventione", prmère partie "De locis, tùm intrinsecis, tùm extrinsecis", chapitre II "De Locis intrinsecis", III "De Famâ", p. 69-70.

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Dictionnaires et encyclopédies

CN. voir Rumor [synonymes selon Pajot].

CN.  Dans les loci extrinseci.

Furetière

Vieux terme du Palais, qui signifie, Reputation. Il n’est en usage qu’en cette phrase  Il a esté rétabli en sa bonne fame et renommée. Les hôtes de cette maison sont mal famez, ou bien famez et renommez. c’est un mot d’où sont derivez, infame, infamie, diffamer, etc. Ils viennent du Latin fama.

 

Encyclopédie

[Boucher d’Argis]

En style de Palais, est synonyme de réputation. On rétablit un homme en sa bonne fame & renommée, lorsqu’ayant été noté de quelque jugement qui emportoit ignominie, il parvient dans la suite à se purger des faits qui lui étoient imputés, & qu’on le remet dans tous ses honneurs.

 

Littré

Il ne se dit que joint aux adverbes bien, mal : bien famé, mal famé, qui a une bonne, une mauvaise réputation.

Tout est perdu, tant que vos agents ne seront que des protégés ou des hommes mal famés. [Raynal, Histoire philosophique et politiques des établissements et du commerce des Européens dans les deux Indes]