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1710 : Joseph de Jouvancy

Candidatus rhetoricae

Joseph de Jouvancy, L’Élève de rhétorique (Candidatus rhetoricae, 1e éd. 1710, 1e trad. 1892), édité par les équipes RARE et STIH sous la direction de D. Denis et Fr. Goyet, Paris, Classiques Garnier, 2019, deuxième partie, "< De la deuxième partie de l'éloquence ou > de la disposition du discours", chap. II, "De la confirmation", "choses regardées comme probables" p. 124-125. 

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Dictionnaires et encyclopédies

CN. [Pajot]

Furetière

Qui se peut prouver, qui a quelque apparence de verité. La subtilité des Orateurs et des Scolastiques ont rendu toutes choses probables. On a long-temps disputé sur les opinions probables des Casuïstes. Les conjectures ne se fondent que sur des choses probables.

 

Encyclopédie

Ce qui peut se prouver, voyez Preuve, ce qui a de la vraissemblance, de la probabilité. Voyez l’article précédent.

 

Littré

1. Qui a une apparence de vérité. Il n’est pas probable qu’il ait dit cela.

Toute question n’est pas susceptible de démonstration ; mais il faut examiner ce qui est le plus probable, non pas pour le croire fermement, mais pour croire au moins qu’il est probable. [Voltaire, Mél. litt. au P. Tournemine.]

 

2. Qu’il est raisonnable de supposer. Cela est bien peu probable. Cela est plus que probable.

 

3. Terme de casuistique. Opinion probable, celle qui est fondée sur des raisons de quelque considération, soutenues par un auteur grave.

Voilà de quelle manière ils [les jésuites] se sont répandus par toute la terre à la faveur de la doctrine des opinions probables, qui est la source et la base de tout ce déréglement. [Pascal, Les provinciales]

 

nm Le probable, ce qui est probable.

Est-ce que le P. Bauny et Basile Ponce ne peuvent pas rendre leur opinion probable ? Je ne me contente pas du probable, lui dis-je, je cherche le sûr. [Pascal, Les provinciales]