Définitions

Ajouter une définition

1671 : Le Gras

La Rhetorique Françoise ou les preceptes de l'ancienne et vraye eloquence accomodez à l'usage des conversations & de la Societé civile : Du Barreau : Et de la Chaire

Le Gras, La Rhetorique Françoise ou les preceptes de l'ancienne et vraye eloquence accomodez à l'usage des conversations & de la Societé civile : Du Barreau : Et de la Chaire, Paris, A. de Rafflé, 1671, Première partie de la Rethorique, « De l'Invention », chap. I, « De la matiere de la Rethorique », p. 06.

 

Consulter

1710 : Joseph de Jouvancy

Candidatus rhetoricae

Joseph de Jouvancy, L’Élève de rhétorique (Candidatus rhetoricae, 1e éd. 1710, 1e trad. 1892), édité par les équipes RARE et STIH sous la direction de D. Denis et Fr. Goyet, Paris, Classiques Garnier, 2019, première partie, "Comprenant les premiers éléments de rhétorique relatifs à l'invention", chap. II, "Du sujet de la rhétorique", p. 62-65 et cinquième partie, "Exercices préparatoires < d'Aphthonius >", V. "Cinquième exercice préparatoire, De la thèse et du lieu commun", chap. I, "De la thèse", p. 374-377. 

Consulter

Dictionnaires et encyclopédies

CN. un des Progymnasmata

Furetière

Terme dogmatique. Proposition generale qu’on allegue, et qu’on offre de deffendre et de soustenir. Voilà la these, la doctrine que j’avance. Cette these est vraye dans le general, mais elle est fausse dans le particulier. Les consequences de l’hypothese à la these ne sont pas toûjours vrayes.

 

Encyclopédie

[Diderot]

Proposition paradoxale qu’on avance dans le dessein de la défendre, si elle est attaquée. On entend encore par ce mot une suite de propositions ou de mathématique, ou de philosophie, ou de théologie, dont on s’engage à démontrer publiquement la vérité. On donne le même nom au placard sur lequel ces propositions sont indiquées.

 

Littré

Toute proposition que, dans le discours ordinaire, on met en avant pour la défendre si elle est attaquée. Il a pris une mauvaise thèse. Vous soutenez une bonne thèse.

Mes paroles, comme les satires de la comédie, demeurent dans la thèse générale. [Molière, Critique de l’école des femmes]

 

Changer la thèse, c’est l’acte volontaire ou involontaire de l’esprit qui, dans le cours d’une déduction ou d’un débat, arrive à soutenir ou à réfuter autre chose que ce qu’il avait paru ou voulu établir ou contester au début.