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94 : Quintilien

De l’Institution de l’orateur

Quintilien, De l’Institution de l’orateur, trad. Nicolas Gédoyn, Paris, Grégoire Dupuis, 1718, livre neuvième, chap. II, « Des Figures du Sens », p. 585-586.

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1662 : Jacques Du Roure

La Rhétorique françoise

Jacques Du Roure, La Rhétorique française nécessaire à tous ceux qui veulent parler, ou écrire comme il faut et faire ou juger : des discours familiers, des lettres, des harangues, des plaidoyers, et des prédications, Paris, chez l’Auteur, 1662, Troisième partie, p. 26, 30-33.

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1665 : Richesource

L’Éloquence de la chaire

Jean Oudart de Richesource, L’Éloquence de la chaire ou la Rhétorique des prédicateurs (1665), Paris, à l’académie des orateurs, 1673, p. 80.

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1712 : Bernard Lamy

La Rhétorique ou l’Art de parler

Bernard Lamy, La Rhétorique ou l’Art de parler (5ème éd., 1712), éd. Ch. Noille-Clauzade (1998), Paris, Florentin Delaulne, 1715, p.147

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1765 : Jean-Baptiste Crevier

Rhétorique française

Jean-Baptiste Crevier, Rhétorique française (1765), Paris, Saillant, 1767, 2 tomes, t. 2, p. 138-139.

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1837 : Joseph Victor Le Clerc

Nouvelle Rhétorique, extraite des meilleurs écrivains anciens et modernes

Joseph-Victor Le Clerc, Nouvelle Rhétorique, extraite des meilleurs écrivains anciens et modernes, suivie d'Observations sur les matières de composition dans les classes de rhétorique, et d’une Série de Questions à l’usage de ceux qui se préparent aux Examens dans les Collèges royaux et à la Faculté des Lettres, Bruxelles, Société belge de librairie, etc., Hauman, Cattoir et comp°, 1837 (1ère éd. 1823), p. 273.

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1837 : Joseph Victor Le Clerc

Nouvelle Rhétorique, extraite des meilleurs écrivains anciens et modernes

Joseph-Victor Le Clerc, Nouvelle Rhétorique, extraite des meilleurs écrivains anciens et modernes, suivie d'Observations sur les matières de composition dans les classes de rhétorique, et d’une Série de Questions à l’usage de ceux qui se préparent aux Examens dans les Collèges royaux et à la Faculté des Lettres, Bruxelles, Société belge de librairie, etc., Hauman, Cattoir et comp°, 1837 (1ère éd. 1823)

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Dictionnaires et encyclopédies

CN. voir Reticentia

 

Furetière

Terme de Rethorique, qu’on appelle autrement Reticence. C’est une figure qui se fait, quand on ne laisse pas de parler d’une chose, en faisant semblant de n’en vouloir rien dire. Ce mot vient d’aposiopao, taceo.

 

Encyclopédie

[Mallet]

Figure de Rhétorique, autrement appellée réticence ou suppression : elle se fait lorsque venant tout d’un coup à changer de passion, ou à la quitter entierement, on rompt brusquement le fil du discours qu’on devroit poursuivre, pour en entamer un différent. Elle a lieu dans les mouvemens de colere, d’indignation, dans les menaces, comme dans celle-ci, que Neptune fait aux vents déchaînés contre les vaisseaux d’Enée.

Quos ego... sed motos prœstat componere fluctus.

 

Ce mot vient du Grec ἀποσιωπάω, je me tais. V. Réticence.

 

Littré

Figure de rhétorique. Synonyme de réticence.